Rassegna Stampa Elezioni Israeliane 2009

Monitoraggio attraverso i media internazionali delle elezioni in Israele del Febbraio 2009

Elections israéliennes, revue de détail: le parti travailliste et la gauche

Posted by alicemarziali su 7 febbraio, 2009

le monde

Les élections du 10 février risquent de confirmer le déclin de cet acteur principal de la vie politique israélienne entre la création de l’Etat, en 1948, et la première alternance, en 1977, et au delà, sous différentes formes (Parti travailliste d’Israël ou coalition de l’Alignement ). Le Parti travailliste, pour la première fois de son existence, risque en effet d’arriver à la quatrième place d’un scrutin national, derrière le Likoud, Kadima et Israel Beitenou, soit deux partis de droite et un parti centriste composé en grande partie de transfuges de l’aile “gauche” du Likoud, ce qui témoigne du profond glissement à droite de l’électorat israélien.

En 1999 , lors de son dernier succès, les travaillistes avaient obtenu 26 sièges, un net recul, déjà, par rapport aux élections de 1996 (34 sièges) et encore plus par rapport à celles de 1992 (44 sièges.) Identifié au processus de paix avec les Palestiniens à partir des accords d’Oslo, en 1993, le Parti travailliste a payé le prix de son échec.

Il n’a cessé depuis d’osciller entre son aile “droite”, qui privilégie la dimension de la sécurité (Benyamin Ben Eliezer et aujourd’hui Ehoud Barak) et une aile “gauche” a priori plus volontariste sur le dossier palestinien (Amram Mitzna, Amir Péretz, ou Amir Ayalon, qui a quitté le parti). La conversion au libéralisme économique d’Israël a enfin affaibli la portée du message social de cette formation identifiée pendant de longues années à la puissante centrale syndicale Histadrout.

Devenu une force d’appoint à partir de 2001, tout d’abord auprès d’Ariel Sharon, puis de Ehoud Olmert, le Parti travailliste s’est ainsi privé de la capacité de formuler une alternative politique crédible, notamment sur la question palestinienne. Il a ensuite pâti du départ d’une partie de ses troupes, dont Shimon Pérès, vers Kadima. Un revers aux élections remettrait sans doute en cause la pertinence de cette option de parti de gouvernement.

http://israelpalestine.blog.lemonde.fr/2009/02/06/elections-israeliennes-revue-de-detail-6-le-parti-travailliste/

LA GAUCHE

Mis à part le Hadash , parti non sioniste mêlant juifs et Arabes israéliens, le nouveau Méretz constitue la principale force de gauche représentée à la Knesset. Héritié du Mapam , organisé aujourd’hui autour de Haim Oron après le départ de Yossi Beilin , ce parti sioniste laîc (lié au mouvement Hashomer Hatzaïr et aux kibboutz Artzi) et qui se réclame également d’une certaine forme de socialisme, milite pour l’égalité des droits en Israël ainsi que pour la création d’un Etat palestinien. Il a soutenu l’Initiative de Genève , un plan de paix officieux israélo-palestinien.

On trouve ainsi parmi ses candidats d’anciens responsables de l’organisation pacifiste Shalom arshav (Tzali Reshef ou Mossi Raz), ou bien Talia Sasson, une juriste qui avait rédigé en 2004 un rapport montrant l’étendue des collaborations entre le mouvement de la colonisation et les autorités israéliennes pour l’établissement dans les territoires palestiniens de colonies “sauvages” (non autorisées par Israël, selon le droit international, toute colonie de peuplement dans un territoire conquis par la force est illégale.)

En dépit des alliances nouées avec d’autres petites formations au cours des deux précédents scrutins législatifs, le Méretz n’est pas parvenu jusqu’à présent à stopper l’érosion de son électorat. Entre 1992 et 2006 , Le Méretz a ainsi vu ses effectifs à la Knesset divisés par deux.

http://israelpalestine.blog.lemonde.fr/2009/02/04/elections-israeliennes-revue-de-detail-3-la-gauche/

LES PARTIS ARABES

Elections législatives israéliennes dans moins dix jours, une bonne occasion pour revisiter un paysage politique mouvant, compte tenu de l’émergence de partis-champignons, d’une Knesset à l’autre, mais aussi des transferts fréquents de responsables politiques, d’un parti vers un autre.

Autant commencer par les deux partis arabes qui auraient très bien pu ne pas pouvoir y participer (comme on le verra plus bas): l’Assemblée nationale démocratique (acronyme en hébreu Balad, trois députés) et la coalition (qui compte quatre élus) entre la Liste arabe unie (Ra’am) et le Mouvement arabe pour le renouveau (Ta’al).

Balad (lire ici le bref historique du site de la Knesset) est un mouvement nationaliste arabe qui plaide pour une égalité complète entre citoyens juifs et arabes (musulmans et chrétiens) fondé par l’ancien député Azmi Bishara, qui a fuit Israël en 2007 après des accusations selon lesquelles il aurait fourni des informations au Hezbollah pendant la guerre du Liban de 2006. Balad soutient également un Etat palestinien dans les frontières de 1967 (Gaza et la Cisjordanie) ainsi que le “droit au retour” des réfugiés palestiniens.

Ra’am (bref historique ici) a été fondé en 1996. Il rassemble d’anciens membres du Parti démocratique arabe auparavant proches des travaillistes mais qui avaient rompu avec eux à la suite de la répression de la première intifada palestinienne, ainsi que des membres de la branche sud du mouvement islamiste arabe israélien, la plus modérée, qui milite pour l’égalité des droits en Israël. Ta’al est le parti du député Ahmed Tibi, transfuge de Balad.

Ces deux partis totalisent sept députés, auquel on ajoute souvent les trois élus du Front démocratique pour la paix et l’égalité (Hadash, composé en majorité d’anciens communistes à la fois juifs et Arabes israéliens), dont deux sont Arabes israéliens. Hadash se définit comme non sioniste et soutient la création d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967, comme Balad auquel il s’est allié par le passé.

Les deux partis arabes ont fait l’actualité, en pleine offensive contre Gaza, du fait de leur invalidation pour les législatives à une très large majorité (26 pour, trois contre et une abstention) par la Commission électorale où sont représentés tous les partis et que préside un membre de la Cour suprême. Une décision qui a été ensuite annulée par la Cour suprême israélienne (lire la note très complète du Centre légal pour les droits de la minorité arabe en Israël)

Deux partis d’extrême droite avaient déposé une requête pour leur interdire de participer aux élections de 2009, accusant ces deux formations de ne pas reconnaître la légitimité d’Israël et de comploter contre l’Etat. Une démarche similaire avait été initiée en 2003 avant d’être également invalidée par la même Cour suprême. En 2003, cependant, la pétition d’interdiction ne l’avait emporté que d’une voix.

La nouveauté, en 2009, a résidé dans le fait que les trois grands partis, le Likoud, Kadima (dont la dirigeante, Tzipi Livni, avait estimé en décembre 2008, avant de se rétracter, que l’avenir des Arabes isaréliens, une fois une Palestine créée, ne serait pas en Israël) et surtout le Parti travailliste autrefois quasiment considéré comme le parti de référence pour les Arabes israéliens, ont soutenu la pétition de l’extrême droite, ce qui laissera des traces à l’avenir et entretiendra la défiance entre la majorité juive et la minorité arabe en Israël.  

http://israelpalestine.blog.lemonde.fr/2009/02/01/elections-israeliennes-revue-de-detail-1-les-partis-arabes/

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2 Risposte to “Elections israéliennes, revue de détail: le parti travailliste et la gauche”

  1. alicemarziali said

    Ho messo insieme questi due articoli della rassegna che sta facendo Le Monde sullo spettro partitico israeliano (Le Monde è molto attivo a riguardo)perchè sono nella stessa categoria. farò la stessa cosa con l’estrema destra e Lieberman.

  2. alicemarziali said

    ci ho messo anche quello sugli arabi israeliani perchè non aveva una categoria a sè, giusto per segnalazione.

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